La découverte dans des documents oubliés d'une photographie de mariage non datée, vraisemblablement des années 20, rien d'exceptionnel ! Situer l'endroit de la prise de vue, voilà un défi plus difficile à relever ! Et nous l'avons relevé ! Comme vous allez le voir, malgré l'idée première, ce ne fut pas une mince affaire. 

Un petit coup de dépoussiérage avec l'intelligence artificielle et hop, résultat en couleur !

C'est là que toute intelligence numérique, quelle qu'elle soit, montre ses limites ! Gémini et autres IA ne reconnaissent pas la rosace si particulière qui nous sert de point de recherche. On reconnait du vignoble sur un vallon en arrière-plan, du grès des Vosges comme pierre de construction, la fameuse rosace … et c'est tout ! Mais où a bien pu être prise cette photographie et qui sont les heureux invités ? Sur la route du vin probablement. Une idée ? Non ? Nous non plus ! C'est alors que l'idée est venue d'entreprendre une investigation avec la tête du curé du cliché. La photographie a été retrouvée à Valff, pourrait-il avoir un lien avec la commune ?

Lui, plus âgé ? 

C'est l'abbé Henri FALLER, curé de Valff entre 1921 et 1936. Vous trouvez une ressemblance ? Il nous faudra une preuve bien plus convaincante. Voyons voir … curé à Neubois … l'église ne correspond pas … Mutzig ? Et Youpi ! Trouvé !

Photographies 2026 - Frédéric VOEGEL

Mais qui sont alors les mariés ?

Une étude approfondie des actes de mariages de Mutzig révélera le mariage le 26 novembre 1906 de François Xavier FALLER (qui n'est autre que le frère du curé de Mutzig Henri FALLER plus tard curé de Valff). Xavier, tuilier, est le fils de feu Théodor FALLER, ancien possesseur de la tuilerie de Kaysersberg, et d'Anna HIRTINGER, d'une part, et de l'épouse Régine Marie Madeleine KLOTZ, née à Strasbourg, fille de feu Louis KLOTZ, représentant de voyage, et de Marie Joséphine Amanda BRASSEL, habitant au 20 rue Principale de Mutzig.


L'énigme est résolue ! Pouvons-nous faire d'autres découvertes ?

La famille FALLER

1905. Le curé Henri FALLER, alors à Mutzig, s'occupait du club de gymnastique du lieu.

En 1910, alors curé de Neubois, il se lance dans la propagande catholique. Extrait : « Monsieur le curé FALLER (Gereuth, Neubois) souhaiterait voir l'association de la presse catholique de Sélestat, fondée avant tout comme une association d'agitation (de propagande), qui ferait la promotion de "la bonne cause" par de nombreuses assemblées et par la distribution de tracts, si possible en s'inspirant de l'Union populaire (Volksverein). Il a été soutenu en cela par Monsieur le bibliothécaire Clauß et par le Dr KLEIN. Ce dernier n'a pu s'empêcher de souligner l'état déplorable des organisations du parti Zentrum et de l'Union populaire dans l'arrondissement [...]. FALLER considère l'association de parfait moyens d'instruction du peuple ».

1914. Xavier FALLER, le marié de la photographie, est élu adjoint au maire de Kaysersberg.

Hommage aux soldats allemands

« Neubois (Gereuth), 20 août 1915. Une impressionnante cérémonie commémorative a été organisée ici en l'honneur des guerriers tombés le 18 août de l'année précédente. La participation de la population locale et de tout le Val de Villé fut très importante. L'administration militaire était représentée par le lieutenant-colonel SCHUTT, ainsi que par des officiers et des troupes de toutes les unités stationnées à Sélestat (Schlettstadt).

La cérémonie a débuté par un chapelet récité à l'église pour les "héros tombés", après quoi tous les participants se sont rendus en une procession interminable vers les tombes. Après le chant du Libera, l'aumônier militaire FENN a prononcé un magnifique discours. Le curé FALLER a remercié les officiers, les troupes et tous les participants pour leur présence.

Il a adressé des remerciements tout particuliers aux braves soldats bavarois qui ont défendu ici le village de Gereuth au prix de leur sang et qui ont repoussé l'ennemi (les troupes françaises) avec une bravoure impétueuse bien au-delà des frontières, nous épargnant ainsi de nouvelles épreuves. Le chef de station Domer-Thannweiler a adressé des paroles de réconfort aux familles de ceux qui sont enterrés ici, après quoi, sous la direction de l'instituteur Leiberguth, les jeunes filles de la localité ont interprété le poignant chant funèbre : "Comme ils reposent si doucement (Wie sie sanft ruhen)". La réussite de la fête a également été facilitée par l'administration communale et par l'institutrice locale, Mademoiselle Anselm, sous la direction de laquelle l'ensemble des 120 tombes fut orné de fleurs et de couronnes ».

Accident à Kaysersberg. Voiture contre le camion de la tuilerie FALLER

« Grave accident de voiture. Hier, le 19 mai 1924, vers 15 heures, une grave collision de voitures s'est produite sur la route départementale nᵒ 1 bis, à la hauteur du village. Un grand camion, appartenant à M. X. Faller, propriétaire d'une tuilerie à Kaysersberg, et conduit par M. K. SPEICH, était garé sur le bord droit de la route, après avoir été endommagé plus tôt dans la journée. Le camion, qui était légèrement oblique, ne laissait qu'un passage étroit.

Soudain, une puissante voiture de tourisme Talbot Darracq (n°4118 J. I.) de Strasbourg s'approcha à grande vitesse en direction de Saint-Dié. Malgré le klaxon du chauffeur, une collision frontale d'une violence inouïe ne put être évitée. La voiture de tourisme vint s'encastrer sous l'avant du lourd camion.

Le choc fut si violent que le pare-brise de la voiture vola en éclats, le radiateur fut complètement écrasé et arraché. Le volant se brisa dans les mains du chauffeur, M. L., qui fut grièvement blessé au visage et aux mains par des débris de verre. Six occupants se trouvaient dans la voiture ; deux d'entre eux s'en sortirent indemnes, tandis que les quatre autres, dont deux dames, souffrirent de blessures plus ou moins graves, notamment à la tête ».

La nouvelle de l'accident se répandit rapidement, et bientôt une foule nombreuse se rassembla sur le lieu du drame. Le Dr HUTT, médecin à Colmar, qui passait par là, apporta les premiers soins aux blessés. L'ambulance de la Croix-Rouge fut appelée pour transporter les 6 blessés les plus gravement atteints de la voiture à l'hôpital Pasteur de Colmar. Le commissaire de police et le brigadier de gendarmerie se rendirent sur les lieux pour procéder aux constatations d'usage.

La route fut obstruée pendant une heure environ. Une grue fut nécessaire pour dégager la voiture de tourisme. L'accident a causé une vive émotion dans la population. »

1924. Xavier FALLER est vice-président de la chorale.

Talbot Darracq 1924

Retour et bénédiction des cloches à Valff

« Notre commune a, elle aussi, célébré dimanche dernier le 23 septembre 1924 la fête de la bénédiction des cloches. Des mains laborieuses travaillaient depuis des semaines pour donner à cette fête son éclat extérieur, et ainsi tout le village arborait sa plus belle parure lorsque Monsieur le vicaire général Kolb, accompagné de Monsieur le recteur Stiegler, arriva en provenance de la gare de Goxwiller pour faire son entrée dans notre localité.

Après le salut aux invités, parrains et marraines furent conduits en un cortège solennel vers l'église, précédés par la compagnie des sapeurs-pompiers nouvellement équipée, la chorale de l'église, le conseil municipal et le conseil de fabrique. Monsieur le recteur STIEGLER prononça le sermon de la fête. S'ensuivit la bénédiction des cloches par Monseigneur KOLB, après quoi une messe solennelle fut chantée par Monsieur le Professeur MEYER-OBERNAI. La chorale paroissiale et les pompiers contribuèrent largement, par leur participation, à l'embellissement de l'office divin.

Un banquet réunit à midi les invités de la fête ainsi que les parrains et marraines au presbytère. Une agréable surprise fut offerte aux participants par la société de musique de Bernhardswiller, qui fit entendre ses plus beaux morceaux de répertoire. À cet endroit également, la société fut remerciée pour sa venue inattendue.

Dans son toast, Monsieur le curé Faller exprima ses remerciements à Monsieur le vicaire général, en tant que représentant de l'Évêque, au clergé ayant collaboré, à Monsieur August VOEGEL et sa famille, qui a fait don de l'une des deux cloches, aux parrains et marraines, à la commune qui a pris en charge les frais de la deuxième cloche, ainsi qu'à Monsieur le maire Georges Kleiber, qui a tout mis en œuvre pour rehausser l'éclat de cette journée. Le délégué épiscopal souligna tout particulièrement l'étroite collaboration entre les autorités civiles et religieuses qui doit exister dans chaque commune pour le bien de celle-ci. Une bénédiction solennelle clôtura la fête. Il convient de mentionner tout particulièrement la pimpante troupe de cavaliers et de cyclistes qui accompagna le cortège à travers le village et donna un charme particulier à la fête populaire » [à lire dans : Qu'est-ce qui cloche ?].

Exposition des cloches devant l'autel de l'église St Blaise en 1924

1924. À l'instigation du curé et du maire, grande manifestation à Valff contre le projet de loi en Alsace de la séparation du clergé et de l'État (Concordat). « La salle de la mairie étant comble, des assistants se sont retrouvés à écouter dans la rue. Monsieur le curé FALLER au nom de l'assemblée, a remercié l'orateur DUSSOURD de l'Echo de Molsheim pour ses explications marquantes et précises, dans lesquelles il a également lancé un appel à la création d'un groupe local de la Ligue des Catholiques (Katholikenbund). Un comité provisoire a été fondé, avec Monsieur le Maire à sa tête. Monsieur le curé et le conférencier ont ensuite discuté de la question de la presse, fustigeant le comportement de la presse dite "neutre" ».

Encore un accident

Ingersheim, le 2 décembre 1926. Un accident de chemin de fer, qui aurait pu très facilement avoir des conséquences graves, s'est produit cet après-midi vers 11h30 à proximité de la halte, là où la route décrit un virage dangereux. Un camion de la tuilerie FALLER de Kaysersberg circulait en direction de Colmar. Arrivé à proximité dudit virage, le train de voyageurs prévu à cette heure en direction de Kaysersberg est arrivé. Sur un signe du chef de gare, le chauffeur s'est arrêté pour laisser passer le train. [Le train] l'a déporté sur le côté contre la maison n°63, dont le montant de la porte a été enfoncé.

Le wagon a déraillé, de sorte que la route a été complètement obstruée et que la circulation a dû être déviée par les rues adjacentes. Heureusement, personne n'a été blessé. Une locomotive de secours a dû être demandée à Colmar pour remettre le train « sur le bon chemin », ce qui a fini par réussir après un travail laborieux. Les dégâts matériels sur le camion ainsi que sur le train sont tout de même importants. Il est en fait surprenant que davantage d'accidents ne se soient pas déjà produits à cet endroit.

Après le violent orage le 13 août 1928, un incendie a ravagé le village de Duppigheim. 7 maisons d'habitations et 11 granges de 10 familles habitants autour de la Bliedgasse et de la Dorfgasse, ont vu leurs maisons et biens détruits. Une demande de don du journal Strasburger Nachrichten a recueilli, en solidarité, des millions de francs de toute l'Alsace. 

Valff Inaugure un nouvel orgue

Le 13 juillet 1930, la vente aux enchères de 11 acres de terres appartenant à la commune a rapporté la somme de 75 000 Francs. Cette somme sera investie dans l'achat d'un nouvel orgue pour l'église. C'est la firme KRIES de Molsheim qui a été mandatée pour la somme de 80 000 Francs.

Décidément ! A chaque fois que le curé de Valff inaugure quelque chose, son frère subit un accident ...

Turckheim, le 20 octobre 1930. « Près de Turckheim, des ouvriers ont découvert une voiture lourdement endommagée, immobilisée en travers du fossé routier, sans que personne dans les environs n'ait eu connaissance d'un accident. La plaque minéralogique a permis d'établir que Monsieur Xavier FALLER, fabricant de tuiles à Kaysersberg, était le propriétaire du véhicule. En réalité, celui-ci avait été volé à M. FALLER alors qu'il était stationné sur le Champ de Mars à Colmar. Espérons qu'il sera possible d'identifier les voleurs qui ont été victimes de cet accident ».

Inauguration du monument aux morts

L'inauguration le 5 juin 1932 du monument aux morts érigé par l'administration municipale pour les enfants de notre commune tombés pendant la Guerre mondiale a eu lieu dimanche dernier en présence d'une foule immense. Le monument se dresse au centre du village, devant la chapelle historique Sainte-Marguerite, à l'entrée du cimetière. Il a la forme d'une pyramide quadrangulaire sur un socle double, le tout en granit des Vosges [...]. La cérémonie a débuté par un service funèbre à 14h dans l'église paroissiale, qui était comble. Monsieur le Curé FALLER a adressé à l'assemblée une allocution profondément émouvante sur la signification et le langage de ces pierres qui, bien que muettes, parlent si fort. Toutes les associations locales ont participé à cette célébration religieuse : les sapeurs-pompiers, la société de musique, la chorale de l'église, une section de l'U.N.C. (Union Nationale des Combattants) d'Obernai ainsi qu'une délégation des anciens prisonniers de guerre.

À Kaysersberg : un enfant qui jouait avec ses copines est écrasé par un camion et mortellement blessé

Kaysersberg, le 18 septembre 1934. Dans l'« ancienne tuilerie » de la ville haute, M. Hugues ZAUG, garagiste, avait aménagé un espace de stationnement pour ses véhicules. Ce soir, vers 19 heures, M. ZAUG a voulu garer un camion avec remorque, stationné sur un chemin derrière la propriété, dans la cour sous le hangar.Le crépuscule était tombé et il conduisait très lentement, en première vitesse, le lourd camion dans la cour. Soudain, des enfants lui ont crié de s'arrêter, car une petite fille s'était retrouvée sous la remorque.

Le camion s'arrêta sur-le-champ et, effectivement, un accident que le conducteur n'avait pas remarqué s'était produit. Devant la roue arrière gauche gisait le petit corps couvert de sang.Il s'agissait de la petite Jeannette BRESSON, 4 ans, fille de M. BRESSON, ouvrier employé à la tuilerie FALLER. L'enfant s'était détachée du groupe de jeux d'autres enfants et a été  gravement blessée.

Monsieur le Dr MEYER, de la localité, appelé immédiatement sur les lieux, a constaté une fracture du crâne. Il a posé un pansement à la malheureuse enfant et a ordonné son transfert immédiat à l'hôpital civil de Colmar. M. FALLER, propriétaire de la tuilerie et employeur du pauvre père, a transporté la petite victime, qui avait perdu connaissance, vers Colmar. Peu de temps après, à peine une demi-heure après son transfert, l'enfant a rendu son jeune soupir.

La tuilerie

Échange de terrains. La commune a l’intention d’élargir à 3,20 m le chemin menant de l’ancienne tuilerie vers le « Kübelberg ». Pour ce faire, environ 6,20 m² de la prairie adjacente appartenant à M. Xaxier FALLER sont nécessaires. M. F. est prêt à céder ladite surface, mais demande en contrepartie la cession, au prix de 200 Francs, d'un terrain d'environ 154  attenant à sa propriété. Le conseil donne son accord à cette proposition.

A gauche FALLER Frères (la tuillerie) et à droite FALLER Frères (la tannerie, 95 employés en 1912)

Obsèques de Monsieur le Curé Henri FALLER

Valff, le 12 novembre 1936. Le village paysan catholique de Valff a préparé aujourd'hui des funérailles très dignes et imposantes à son pasteur, Monsieur le curé Henri FALLER, malheureusement décédé bien trop tôt. Il n'est pas exagéré de dire que toute la population y a participé. Le cercueil était exposé dans la cour du presbytère, entouré de pompiers. Monseigneur BRUNISSEN est venu chercher la dépouille. À 10h30, l'immense cortège funèbre s'est formé : en tête marchaient les écoliers (les filles vêtues de blanc), la Congrégation des Jeunes Filles, le corps des sapeurs-pompiers puis l'union musicale (jouant des airs funèbres) et la chorale de l'église.

Derrière le cercueil porté par les sapeurs-pompiers, orné seulement des insignes du prêtre, suivaient les frères, sœurs et parents du défunt. On comptait environ 50 ecclésiastiques avec à leur tête le vicaire général Mgr KOLB, le conseil municipal et paroissial de Valff, le député M. SELTZ, le conseiller général M. NIERENBERGER, le propriétaire d'imprimerie M. GYSS etr le rédacteur M. REIBEL.

Était également présent le Maire M. SALTZMANN de Kaysersberg (lieu de naissance du regretté défunt), ainsi que plusieurs centaines d'hommes et de femmes. La messe de requiem a été chantée par M. le recteur SPRAUEL d'Obernai. De manière exemplaire, la chorale, sous la direction de l'instituteur M. GUGUMUS a fait entendre les chants liturgiques. Après la sainte messe, Mgr KOLB est monté en chaire et a dédié au défunt un éloge funèbre profondément ressenti.

C'est au son des cloches que le cercueil a ensuite été porté vers le cimetière. Les dernières prières ont été prononcées par le curé ANDRES d'Ottrott, originaire de Valff. En des mots éloquents et reconnaissants, le Maire M. RIEGLER et l'instituteur M. GUGUMUS ont pris congé, au nom de la commune et de la paroisse, de leur cher pasteur.

Pendant que la musique jouait la Marche Funèbre de Chopin, les présidents des différentes associations ont déposé de magnifiques couronnes sur la tombe. En l'aspergeant d'eau bénite, les habitants de Valff ont fait leurs adieux à leur cher curé. Valff gardera de Monsieur le curé FALLER un souvenir honorable et durable. 

Le Curé H. FALLER - Walff

C'est le lundi 9 septembre qu'a été rappelé à l'éternité le très révérend Monsieur le curé Henri FALLER de Valff. De manière tout à fait inattendue, ce noble prêtre a été emporté par la mort, arraché prématurément à une vie professionnelle dévouée.

Souffrant du cœur depuis un certain temps déjà, Monsieur le curé FALLER avait été très sollicité dans l'accomplissement de ses devoirs pastoraux durant les jours de la Toussaint et des Trépassés. La nuit précédant son décès, il avait encore participé à 3 heures du matin à la veille de prière nocturne organisée par la paroisse. Le lundi après-midi, vers 14 heures, se sentant mal et épuisé, il s'était allongé ; il ne devait plus se relever. À 17h30, il s'est éteint doucement dans le Seigneur, terrassé par une crise cardiaque.

Monsieur le curé Henri FALLER était né en 1873 à Kaysersberg. Ordonné prêtre en 1900, il fut actif pendant près de quatre décennies dans le ministère, dont les quinze dernières années au sein de la paroisse de Valff. Tout au long de son œuvre sacerdotale, il s'est distingué par sa grande piété, son zèle pastoral infatigable et une bonté de cœur intarissable.

R. I. P. (Qu'il repose en paix)

Rue du moulin à Valff

Mise en terre de la dépouille

Sources :

  • Fond Antoine MULLER
  • Gallica
  • Illustrations manquantes par IA

Un peu d'histoire

De Valva à Valff, c’est tout d’abord un livre. A la fin des années 80, André VOEGEL et Rémy VOEGEL, Valffois et passionnés d'histoire, écrivent « De Valva à Valff » qui raconte l'histoire de la commune, petit village alsacien à proximité d'Obernai. L'ouvrage reprend, chapitre après chapitre, son histoire et celles de ses habitants. Dans les années 2010, Rémy VOEGEL complète la connaissance du village par divers textes édités dans le bulletin communal. 

Suite au décès d’André VOEGEL en février 2017, Rémy et Frédéric, son fils, se lance le défi de partager via le présent site les archives dématérialisées du livre, les vidéos de Charles SCHULTZ, sans oublier la publication des 40 classeurs historiques d’Antoine MULLER. Ces classeurs sont une mine d'or incroyable, car ils retracent en images toute l'histoire du village, de ses associations et de ses habitants.

Depuis, le devoir de mémoire de notre village alsacien se poursuit semaine après semaine.